Viagra

Mustangs

31 août, 2009

Les mustangs tiennent leur nom du mot “mastengo”, qui, en vieil espagnol, signifie “vagabond”.

Bien distribuer le foin

30 août, 2009

Au sol ou en hauteur?

Tout le monde ne partage pas le même avis à ce sujet. Certains pensent qu’il faut distribuer directement le foin par terre, d’une part pour respecter la position naturelle du cheval lorsqu’il se nourrit en liberté, et d’autre part pour éviter qu’il ne respire les poussières du foin. D’autres préfèrent au contraire placer le foin en hauteur, dans un filer à foin ou dans un râtelier : cela évite le gaspillage, et empêche surtout le cheval d’ingurgiter en même temps de la terre, du crottin et autres saletés qui trainent toujours au sol, et qui peuvent provoquer des coliques. La deuxième solution semble être la meilleure, à condition de placer le distributeur de foin à la bonne hauteur. L’idéal est de le fixer environ au niveau des yeux du cheval. En effet, si le cheval doit monter trop haut la tête pour attraper les brins, les poussières lui tomberont directement dans les yeux et les naseaux.

Ne pas changer brutalement de foin

Il ne faut jamais attendre d’arriver à la fin du stock pour commander à nouveau du foin. En effet, surtout s’il vit au box, le cheval a l’estomac fragile et craint notamment les modifications brutales et les changements d’aliments. Quand on reçoit une nouvelle livraison de foin, l’idéal est de la garder à part et de la mélanger progressivement au vieux foin durant quelques jours. Ainsi le cheval s’habituera progressivement au nouveau, et son estomac ne sentira pas la transition, même si le foin est d’une provenance différente.

Mouiller le foin avant de le donner

Cela ne prend pas beaucoup de temps, et c’est un excellent moyen de prévenir les problèmes respiratoires. Le foin contient souvent des particules de poussière, mais aussi de minuscules spores de champignons, plus petites encore. L’ensemble est très mauvais pour le cheval, qui peut même développer à cause de çà, de l’emphysème pulmonaire. Or, une partie de la poussière et des spores peut être éliminée grâce à l’eau. Les particules se fixent sur le foin humain, et sont ainsi moins facilement respirées par le cheval. Il suffit donc de tremper la plaque de foin destinée au cheval dans une grande bassine d’eau avant de lui donner, ou de l’arroser.

Il est gourmand, profitons-en!

C’est peut-être la solution de facilité, mais c’est la plus efficace! Si le cheval a tendance à s’éloigner en voyant son cavalier arriver, il ne faut pas hésiter à utiliser sa curiosité naturelle et sa gourmandise. Il faut s’avancer dans le pré avec le licol sur l’épaule, et l’appeler pas son nom, en secouant un seau de granulés. Plutôt que d’aller jusqu’à lui, il faut s’arrêter à mi-chemin et le laisser s’approcher. Il ne faut pas qu’il est l’impression d’être piégé, mais plutôt récompensé de son initiative. Il suffit de le laisser manger, puis de lui passer le licol en le félicitant. En procédant ainsi à chaque fois, le cheval viendra très facilement.

La solution éthologique

Voici une astuce très intéressante, préconisée par les “nouveaux maîtres”. L’idée est simple : il faut rendre désagréable au cheval le fait de désobéir et agréable le fait d’obéir. Le cheval s’éloigne quand on arrive pour l’attraper? Il s’enfuit au galop? Et bien, qu’il galope! Au lieu de lui courir après, il faut le faire courir : il se lassera vite de ce petit jeu, et finira par respecter son cavalier comme son “leader”. Dès qu’il esquisse un pas de fuite, il suffit de lever le bras et de le chasser avec force en faisant “psshht!”. Quand il s’arrête de galoper, il faut l’appeler gentiment. Il est nécessaire de recommencer autant de fois que nécessaire : bientôt le cheval va s’arrêter, faire face à son cavalier, et accepter qu’il l’attrape. Il aura compris que c’est beaucoup plus confortable pour lui que de continuer à galoper.

Les choses à ne pas faire

Il y a deux procédés à éviter. Le premier consiste à laisser en permanence un licol au cheval. C’est une grave erreur : d’une part, le cheval risque de s’accrocher à une branche d’arbre ou un piquet et de se retrouver coincé; d’autre part, cela peut faciliter la tâche aux voleurs.
La seconde “astuce” à ne pas utiliser consiste à s’approcher de son cheval en cachant le licol derrière son dos, avant de lui entourer brutalement la longe autour de l’encolure. Cela peut marcher une ou deux fois, mais le cheval va vite comprendre qu’il a été piégé, et sera encore plus difficile à approcher par la suite. La relation cheval/cavalier doit être basée sur la confiance, et non le mensonge.

Les chevaux d’Islande

29 août, 2009

Je reviens d’un magnifique séjour en Islande (d’où l’absence d’articles ces derniers temps). Ce pays est étonnant, magnifique et impressionnant! Au détour d’une cascade, d’un glacier ou d’un champ de lave, on croise régulièrement des moutons, mais bien plus souvent des troupeaux de poneys Islandais. oupss!! Qu’ai-je dit? De chevaux Islandais! Car il ne faut surtout pas parler aux Islandais de leurs poneys, au risque de les vexer! Ce sont des chevaux, tellement ils sont résistants, forts et robustes!
Nous avons donc fait une balade a dos de ces étonnants chevaux. C’était très sympathique de découvrir le paysage lunaire de l’Islande dur leurs dos, en traversant des rivières. Mais ce qu’il y a d’impressionnant avec ces chevaux, ce sont leurs allures naturelles! En effet, en plus du pas, du trot et du galop, ils possèdent deux allures supplémentaires : l’amble et le tölt. Et à cheval, on sent que l’allure, très confortable d’ailleurs, n’est pas habituelle!
En résumé, j’ai vécu de merveilleux moments en Islande!

Le cheval insomniaque

13 août, 2009

Comme vu dans l’article sur le sommeil, un cheval en bonne santé ne passe pas beaucoup de temps à dormir. Un cheval qui se couche beaucoup peut être malade. Mais que penser d’un cheval qui ne dort pas? Comme pour les hommes, le sommeil du cheval est très important; il dort simplement moins longtemps. Pourtant, il arrive que des chevaux inquiets ne se couchent presque jamais…ce qui est bien entendu, mauvais pour leur santé.
Il faut ainsi surveiller les animaux dont la situation a changé récemment pour s’assurer que tout va bien. Changement de pré, de box, départ ou arrivée d’un compagnon de pré ou d’écurie sont autant d’éléments qui peuvent perturber cet animal sensible qu’est le cheval. Il se peut par exemple qu’un cheval soit le souffre-douleur d’un de ses compagnons de pré : celui-ci peut l’empêcher de manger, de boire, mais aussi le fatiguer en le poursuivant constamment et l’empêcher de se reposer. Dans ce cas, si leur relation de s’améliore pas rapidement, il faut absolument les séparer. A l’opposé, un cheval peut se laisser dépérir car on l’a séparer de son meilleur ami. Il marche de long en large en hennissant sans cesse, refuse de manger et bien sûr, ne dot plus… Là encore, si cette situation est normale pendant quelques heures, voire un jour ou deux, au bout d’une semaine il y a de quoi s’inquiéter! En bref, il faut assurer au cheval une atmosphère sécurisante, afin qu’il soit suffisamment détendu pour dormir quand il en a besoin.

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