Viagra

Les odeurs qu’il déteste

18 septembre, 2009

Il y a des odeurs qu’il déteste!
L’odeur des cochons, des ordures ménagères (tous les randonneurs savent qu’il n’est pas facile de faire passer un cheval à côté d’un dépôt d’ordure) et celle du tabac.
D’autre part, le cheval refuse en général un foin imprégné d’odeurs de souris ou de rats.

Bien sûr, elles sont jolies, mobiles, et tellement douces! C’est si tentant de les caresser…mais en général les chevaux n’apprécient pas cette marque de tendresse. Ses oreilles sont sensibles, elle lui permettent de recevoir les messages des autres et de s’exprimer : c’est le fameux langage des oreilles. Il faut donc faire bien attention en mettant le filet, toujours de manière délicate! Cependant il existe des chevaux plus ou moins sensibles, et certains tolèrent que l’on manipule leurs oreilles.

Rien de plus désagréable que de regarder les autres manger tandis que sa propre mangeoire reste désespérément vide. Tout d’un coup, le plus gentil et le plus doux des chevaux se sent vexé, frustré, affamé et furieux! Il aura l’impression d’être séparé de ses compagnons, ce dont il a horreur! Il manifestera son mécontentement à grands coups de sabots sur le sol et dans la porte de son box.

La solitude

21 juin, 2009

Lorsqu’ils sont en liberté, les chevaux vivent en hardes, c’est-à-dire en groupes. Chacun y a son statut et sa fonction : par exemple, en cas de danger c’est le mâle dominant qui va défendre les autres chevaux. Au club, les chevaux ont également besoin des autres : ce sont des animaux sociables, qui apprécient la compagnie de leurs congénères, car celle des hommes ne leur suffit pas. La présence des autres chevaux le rassure et lui permet de communiquer avec eux. Il a besoin de montrer son amitié à celui-ci, d’être dominé par celui-là et de dominer ce troisième. Un cheval seul au box alors que les autres s’en vont sera inquiet et risque de devenir nerveux. Certains cavaliers tentent de pallier la solitude de leur cheval en lui offrant un compagnon : un chien, un lapin, une chèvre,… Pourquoi pas? Mais la meilleure solution consiste tout de même à lui permettre de communiquer avec les autres chevaux.

Les insectes

21 juin, 2009

Il est tranquillement en train de manger au pré, quand une horde de petites bestioles en tout genre le prend d’assaut : mouches, moucherons, taons, abeilles, guêpes,… Non seulement c’est très agaçant mais les piqures de certains de ces insectes peuvent être dangereuses. Lorsque les tressaillements et les coups de queue ne suffisent pas à faire déguerpir ces hôtes, rien ne vaut l’entraide. Deux chevaux se placent tête-bêche et chacun évente l’autre de sa queue. C’est généralement un service que l’on se rend entre copains. Pour éviter que les insectes ne pullulent à l’écurie, il faut y maintenir une hygiène parfaite : la paille doit être propre et souvent renouvelée, et le sol régulièrement nettoyé.

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