La douleur
21 juin, 2009
“Aie mon dos! On m’a encore donné un débutant pour sa première séance de trot assis! Ouille, ma bouche! Aie mes flancs! Attention avec les éperons!”
Décidément les reprises ne sont pas toujours une partie de plaisir pour les chevaux. Les chevaux sont des animaux sensibles, malgré leur aspect imposant et solide. Ils redoutent plus que tout qu’on leur tire dans la bouche. Leur peau est également très vulnérable. Pour un cheval, la douleur est synonyme de blessure ou de maladie, et il risque donc de prendre en grippe celui qui lui fait mal. Cela peut se traduire par un refus de travailler, des ruades, des tentatives de morsure,… Pour éviter cela, le cavalier doit mesurer ses gestes!
La vie au box
21 juin, 2009
Les chevaux ne sont pas faits pour tourner en rond toute la journée dans un tout petit espace. Au contraire, ils aiment la liberté, la vie au grand air, l’action, les copains. Un cheval enfermé au box vingt-trois heures sur vingt-quatre risque de devenir triste, morose. Il aura peut-être même tendance à tiquer. Pour lui épargner cela, il faut le sortir souvent et régulièrement : rien de tel qu’une heure au pré avec d’autres chevaux pour se défouler, galoper et retrouver ses amis. Un petit tour de longe est aussi bien agréable. Tous les prétextes sont bons pour sortir du box : une douche, un pansage,… Une autre astuce consiste à le faire sortir plusieurs fois, par exemple quatre fois un quart d’heure au lieu d’une heure. La journée devient tout de suite plus intéressante! Et s’il doit vraiment rester au box, celui-ci doit être suffisamment grand pour lui permettre de se dégourdir les jambes en faisant quelques pas.
Les gestes brusques et les cris
21 juin, 2009
Le cheval n’est ni sourd, ni aveugle. Au contraire, son ouïe et sa vue sont bien meilleures que les nôtres. Ses yeux plantés de chaque côté de sa tête lui permettent de voir tout ce qu’il se passe autour de lui, sans cesser de manger. Quand à son ouïe, elle lui permet bien souvent de percevoir des bruits très faibles ou très lointains que les cavaliers eux-même ne discernent pas. C’est ainsi qu’un cheval peut prendre peut alors que tout paraît normal : il a simplement entendu un bruit insolite. Il est donc inutile de lui hurler dans les oreilles, de s’annoncer à grand renfort de cris dans l’écurie ou bien de jouer à lui faire peur en jaillissant derrière lui par surprise. C’est le meilleur moyen de l’agacer, de le rendre nerveux ou agressif. Un cheval aime que son cavalier lui parle doucement, s’annonce en entrant dans son box, en l’appelant par son nom par exemple.