Viagra

1. Vérifier la clôture

Avant d’aller chercher son cheval, il faut faire le tour du pré et vérifier l’état de la clôture, de la pâture et de la barrière. Attention aux trous et aux portes rebelles qui provoqueraient une situation délicate une fois le cheval lâché.

2. Ouvrir la barrière

Il faut amené le cheval près de la barrière du parc, sans précipitation en la tenant fermement. Ensuite, il faut se placer entre le cheval et la barrière afin de pouvoir ouvrir celle-ci sans qu’elle le heurte. Puis la déverrouiller et l’ouvrir en grand pour passer à deux sans se blesser.

3. Entrer dans le pré

Une fois la barrière ouverte, il faut tirer le cheval dans le pré. Attention, là encore, c’est au cavalier de contrôler la situation : le cheval ne doit ni pousser ni passer devant.

4. Refermer la barrière

Une fois à l’intérieur du pré, il faut immobiliser le cheval, se retourner et bien fermer la porte. Rien que cette opération qui paraît simple réclame beaucoup de sang-froid et de concentration.

5. Se retourner

Le cheval doit être amener à une bonne distance à l’intérieur du pré, assez loin de l’entrée. il faut lui faire faire demi-tour afin qu’il puisse voir que la barrière est fermée. Ensuite, le regarder et le caresser.

6. Enlever le licol

Il faut ensuite lui enlever le licol en faisant attention de tenir la longe avec précaution afin de ne pas l’effrayer.

7. Caresser

Le moment est venu de le caresser puis de reculer de quelques pas. Surtout, il ne faut l’exciter en lui donnant une tape sur la croupe ou le cou : cela l’encouragerait à galoper autour du pré. De cette façon, le cheval restera où il est.

8. Le quitter et l’observer

Enfin, il faut le quitter calmement. Il ne devrait pas suivre son cavalier vers la sortie. En sortant du pré, il faut rester un peu à l’écart pour voir si tout se passe bien : si le cheval n’est pas trop excité et ne risque pas de se blesser ou s’il cherche à s’échapper.

Et aussi…

Il se peut que d’autres chevaux se trouvent déjà dans le pré. Il s’agit alors de garder le nouvel arrivant loin d’eux, pour qu’ils s’habituent les uns ou autres. Dans ce cas, il faut entrer seul dans le pré et poser par terre, loin de l’entrée, des friandises afin d’occuper les autres chevaux. On peut ensuite amener sa monture.
Il ne faut pas essayer d’amener deux chevaux au pré à la fois : cela ne fait que doubler les difficultés. Faire deux voyages est plus recommandé!

Conseils

  • Ne pas être nerveux car le cheval le sentira. S’il est excité, garder son sang-froid et lui parler doucement pour qu’il se calme
  • Garder une bombe et des gants pour éviter de se blesser
  • Si le cheval est un peu difficile, protéger ses membres avec des guêtres afin qu’il ne se blesse pas en galopant comme un fou
  • Utiliser une longe assez longue pour rester à bonne distance s’il a tendance à manifester sa joie par des coups de cul intempestifs
  • Ne lâcher le cheval qu’une fois dans le pré et la barrière refermée
  • Quand le cheval est détaché, ne pas lui tourner le dos, mais marcher à reculons jusqu’à la barrière en le quittant pas des yeux

Monter par tous les temps

17 octobre, 2009

Qu’il pleuve, qu’il vente ou qu’il neige, on n’est quasiment toujours prêt à monter. C’est bien, mais qu’en pense le cheval? Les allures sont a adapter au terrain… mais également aux conditions météo! pas de grands galops en plein soleil par 35°, ni sur un sol gelé. Mieux vaut sortir “à la fraiche”, tôt le matin ou tard le soir. Attention aussi aux sols très durs de l’été ou de l’hiver (gel).
Si le cheval travaille régulièrement pendant l’hiver, il sera plus à l’aise s’il est tondu.

80 ans… au moins! En effet, les grands poneys (fjords, islandais, haflinger,…) peuvent constituer d’excellentes montures pour adultes, notamment pour la randonnée. Proportionnellement à sa taille le poney est très porteur et les poids lourds ne lui font pas peur. Le seul problème est psychologique : beaucoup d’adolescents pensent que monter à poney, cela “fait bébé”.

Ces lettres correspondent à une classification par taille. Les poneys se divisent en quatre grandes catégories :

  • classe A : moins de 1,07m
  • classe B : de 1,08m à 1,30m
  • classe D : de 1,31m à 1,40m
  • classe D : de 1,41m à 1,48m

Ceux qui dépassent 1,48m sont considérés comme poneys E ou…. comme chevaux!

Affronter l’hiver

18 septembre, 2009

Gare aux glissades

Neige et glace sont synonymes de glissades. Mais ce qui peut être amusant sur des pistes de ski ou sur des patins, l’est beaucoup moins pour un cheval! Pour lui, l’hiver est la saison de tous les dangers. S’il dérape sur la glace, le cheval risque de faire ‘le grand écart”, ses membres s’écartant brutalement. Il en résulte souvent de graves déchirures musculaires. Ces dernières sont très difficiles à soigner, puisqu’elles nécessitent une immobilisation prolongée. D’autre part, compte tenu du poids du cheval, les points d’attache des fibres musculaires sur leurs os peuvent se rompre de manière quasiment irréversible. Pour éviter de tels accidents, il faut mettre des crampons sur les fers du cheval. La neige ne présente pas un risque en elle-même, mais elle s’accumule sous les pieds de la monture, formant des boules compactes qui deviennent aussi glissante que de la glace… Une ferrure spéciale, avec une plaque qui empêche la neige de s’agglutiner sous les sabots permet d’éviter cela.

Boisson…pas trop fraiche

Quelle que soit la saison, un cheval a besoin de beaucoup d’eau. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, il boit autant en hiver, sinon plus. Or, quand il fait froid, l’eau a tendance a geler en surface. Il faut donc vérifier que le cheval peut s’abreuver correctement à tout moment. Mais attention : si elle est trop froide, le cheval risque d’avoir des mots d’estomac. C’est pourquoi il vaut mieux lui amener souvent à boire en petites quantités, plutôt que de lui laisser un abreuvoir plein dont il faut casser régulièrement la glace en surface.

Bien au chaud

A l’état sauvage, les chevaux ne craignent pas le froid, car leur poil s’épaissit en hiver pour les protéger. Mais leur résistance et leur capacité d’adaptation aux basses températures sont moins grandes quand ils sont au box. En effet, il y fait plus chaud et leurs poils ne se développent pas suffisamment. Si le cheval est tondu, il faut prendre encore plus de précautions. La première consiste à augmenter la température ambiante du box en y conservant un peu de fumier (que l’on appelle “gâteau”) et en remettant de la paille tous les jours. Il faut aussi bien sûr couvrir le cheval pour ne pas qu’il ait froid, surtout la nuit. Il ne faut pas oublier que quelle que soit la température, les courants d’air sont ce que le cheval redoute le plus.

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