Trot de maquereaux
20 juillet, 2009
L’expression traditionnelle “trot de maquereaux” vient de l’allure très rapide des chevaux qui ramenaient le poisson, du bord de mer à la cour du roi. A cette époque, il n’existait pas de camions frigorifiques et il fallait donc aller bon train pour arriver avec du poisson encore frais!
Raser le tapis
20 juillet, 2009
Voici une expression typiquement équestre. En effet, on dit d’un cheval qui ne lève pas assez ses antérieurs, pour ne pas se fatiguer, qu’il “rase le tapis”. Ce qui entraîne, évidemment, des risques accrus de chute…
Les bons chevaux s’échauffent en mangeant
17 juillet, 2009
C’est donc pour s’échauffer qu’ils mangent autant? Dire que je croyais qu’ils réclamaient carottes, sucres et bouts de pain uniquement par gourmandise!!
Mais il est vrai qu’un cheval qui travaille a besoin d’une nourriture adaptée (céréales, en plus du foin et de l’eau!).
Un éperon dans la tête en vaut deux aux talons
19 juin, 2009
Oui, on peut se dire que les éperons aux talons sont des instruments de torture, qu’il vont faire mal et blessé le cheval. Mais ce n’est pas le cas! Du moins s’ils sont utilisés par un bon cavalier! Si les jambes du cavalier sont stables et qu’il maîtrise l’utilisation des éperons, ceux-ci ne sont qu’une aide supplémentaire, non dangereuse.
Par contre une personne qui veut dominer sont cheval, qui ne le respecte pas et qui agira avec force fera plus de mal à un cheval qu’un paire d’éperons. Avec un cheval, il faut faire preuve d’autorité des fois, mais surtout pas de violence!!
The big apple
15 juin, 2009
Mais pourquoi appelle-t-on New York “The Big apple” ?!
Ce sont des jockeys qui sont à l’origine de cette expression! En effet, dans les années 20, un chroniqueur de course de chevaux a surpris une conversation entre deux valets d’écurie de La Nouvelle-Orléans. Ces derniers avaient utilisé l’expression “the big apple” pour désigner le champ de course de la métropole tellement ils étaient impressionnés par celui-ci. Le journaliste appréciant cette expression la repris dans sa chronique, et elle fut rapidement associée au monde des courses de New York.
Dans les années 20, un certain John J. Fitzgerald, chroniqueur de course de chevaux pour le Morning Telegraph de New York, a surpris une conversation entre deux valets d’écurie de La Nouvelle-Orléans.
Ceux-ci, impressionnés par le champ de courses de la métropole, avaient utilisé l’expression the big apple pour le désigner.
Séduit, le journaliste la reprit dans le titre de sa chronique, et elle devint rapidement associée au monde des courses de New-York.
Une dizaine d’années après, quand la ville est devenue la capitale du jazz, les musiciens ont étendu la métaphore à toute la ville puis dans les années 70, le bureau de tourisme a repris l’expression pour évoquer l’animation et l’effervescence des belles années du jazz.
C’est donc grâce à deux simples valets d’écurie qu’aujourd’hui nous surnommons New York “The Big apple”!!